Étiquette : soirée musicale

La mémoire du Saloum

Témoignage de Doudou, fidèle ami de Voiles sans frontières Le témoignage de Doudou, un récit illustré retraçant l’action humanitaire de l’association Voiles Sans Frontières (VSF) au Sénégal, démontre la force des liens qui relient les membres actifs de notre association avec les populations locales. À travers des notes manuscrites et des photographies, Mamadou DIOP expose les défis majeurs des populations insulaires isolées, confrontées au changement climatique et à un manque d’infrastructures de base. Depuis sa création, VSF mobilise des navigateurs solidaires pour acheminer du matériel médical et réaliser des projets essentiels en santé, éducation et Activités génératrices de Revenus. Le récit souligne l’importance des partenariats internationaux et l’évolution constante des missions pour répondre aux besoins locaux en respectant les cultures. Ce document illustre une aventure humaine dédiée à briser l’enclavement des zones rurales par la solidarité maritime. En voici quelques extraits (musique Toumani Diabaté, Rachid Ouigini): Pour accéder à l’intégralité du témoignage:

Rencontre avec une pirogue de migrants au large de la Mauritanie

Récit du voilier Solibaline, en mission pour VSF au Sénégal fin 2025. Aujourd’hui, nous étions dans la pétole. J’étais à deux doigts de finir mon livre lorsque j’aperçois au loin quelque chose de suspect. J’appelle Guillaume, qui dégaine les jumelles. Il pense qu’il s’agit de personnes sur un canot… et il lui semble qu’ils agitent les bras. Conscients de ce que nous allions peut-être découvrir, nous mettons immédiatement le cap dans leur direction. Hors de question de laisser des personnes en danger. 16h : Nous approchons d’une pirogue avec plus de 100 personnes à bord. Ils n’ont plus de moteur et affirment dériver depuis trois jours. L’embarcation prend l’eau, plusieurs passagers sont malades, et ils n’ont plus rien à boire. Ils sont partis de Gambie et tentent de rejoindre les Canaries. À notre arrivée, les personnes à bord criaient toutes en même temps. Beaucoup d’Africains, très expressifs, et on sentait la tension monter. Pour éviter un mouvement de panique, je leur ai ordonné de s’asseoir et de choisir une seule personne pour parler. Ils ont immédiatement écouté et respecté la consigne. Nous effectuons un appel VHF, sans réponse. Démunis, nous contactons le CROSS Gris-Nez en France. Ils relaient nos informations

L’assemblée Générale du 17 mai 2025

Cette année encore l’assemblée générale de l’association se déroula à Lorient Ce fût comme toujours un grand moment de conviavilité, car au delà de l’aspect statutaire cette réunion sur une journée et demie permet aux nouveaux adhérents et en particulier aux futurs navigateurs qui nous rejoingnent de mieux connaitre l’association, de rencontrer les porteurs de projets, de mieux connaitre les spécificités du Saloum et de sa navigation .                 Le samedi , après un accueil le matin autour d’un café, fût consacré à l’AG où les bilans de l’année des differents projets furent présentés Les rapports moraux et financiers ont été acceptés , à l’ssue de cette AG le conseil d d’administration et le bureau se composent comme suit   MEMBRES DU BUREAU PRESIDENT – TRESORIER Patrick BOCHER SECRETAIRE Marina RIOU       MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION Ludovic WILLEMS Michel LUBIN Charles TEISSON Laure FRADET Philippe CHAIZE Flore FOHANNO Vous trouverez ci-joint le PV de cette AG ainsi que son livret 2025_05_17 AG Procès verbal VSF Assemblée Générale livret 2024 5 Mo – Copie cette AG fût aussi l’occasion de remercier Nathalie Régis qui quitte le poste de Présidente tout en restant

Savoir nager est une compétence qui permet de sauver sa vie dans le delta du Saloum

Du 19 au 27 janvier, 4 moniteurs de la fédération sénégalaise de natation menés par Doudou Gueye sont allés animer des séances d’initiation pour les écoles de Falia et Diogane. Plus de 476 enfants ou jeunes ,âgés de 4 à 17 ans ont profité de leurs conseils pour progresser chacun à son niveau.   Ce projet basé sur une convention ,signée annuellement entre la fédération sénégalaise de natation et Voiles sans frontières ,a débuté en 2018 suite au chavirage d’une pirogue au sud du Saloum, ayant entraîné la noyade de 20 femmes et d’un enfant en 2016.   Savoir nager est une compétence qui permet de sauver sa vie. La demande est réelle dans la Saloum surtout pour les jeunes filles qui vont moins jouer dans les bolons que les garçons. Prendre la pirogue fait partie du quotidien , encore plus, pour les femmes qui vivent de la pêche. VSF finance entre autre , le trajet des moniteurs qui viennent de Dakar, aide également à l’achat de matériel pédagogique. Cette année , 25 planches , 25 brassards et 25 frites d’apprentissage ont complété le lot de matériel existant.                 Ces moments d’apprentissage sont

⛵VSF – Voiles Sans Frontières sera de nouveau présente sur la mini transat de septembre 2025!

Blaise Ribon portera les couleurs de l’association, après Yannick Deschand en 2023, sur le même bateau Corto. ⛵Nous lui souhaitons bon vent 😊 Regardez sa video de présentation sur le lien suivant: https://vimeo.com/1050312286?share=copy

La parole aux petits navigateurs VSF!

La parole aux petits navigateurs ! Au sein de voiles sans frontières, nous sommes friands des aventures des parents, mais les impressions des enfants nous intéressent aussi beaucoup! Voici en images et en histoires celles de Arthur et Apolline, les moussaillons du voilier Galathée en mission cette année dans le Saloum.   Vous vivez la grande aventure cette année: Racontez nous! C’est comment de vivre sur un bateau ? Arthur : Je trouve que c’est plus petit que chez soi (pas de jardin …) donc il y a des choses qu’on ne peut pas forcément faire. On se fait aussi plus de blessures au bateau. On est plus ensemble. Je trouve que quand on navigue, même 3 jours sans voir la terre, quand on se dit qu’il n’y a rien à des kilomètres et des kilomètres ça fait bizarre mais ce n’est pas effrayant. Nous nous sommes fait beaucoup de copains d’autres bateaux un peu partout au cours du voyage. Apolline : C’est différent que de vivre à terre, dans une maison : ça bouge, il n’y a rien autour de nous, que de l’eau, rien d’autre. On découvre plusieurs langues. On est toujours en famille, c’est agréable de voyager